Vendredi 30 novembre 2007
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Je t’écris mon amour, mon unique, mon tout,
pour dire l’univers qui peuple ton absence,
Toi, l’alpha, l’oméga, et, du monde, le bout,
de mes sens aux abois ; il me faut ta présence…
Comme l’aurore qui s’habille de beauté,
de rosée répandue sur ses flancs, en semence,
Il me vient des touffeurs, des quêtes de baisers
pour m’ouvrir et de Toi prendre un bain de jouvence...
Comme un ciel matinal zébré de cupidon
sur les ailes d’un ange, éternelle jeunesse,
m’embrase de rosé, la terre, et me fait don,
pour me couvrir de Toi, de ton corps en promesses…
Comme en un plein midi, aux passions de l’été
irradiées de soleil, d’un monde sans limites,
s’érige mon envie, aux regards enflammés
de Toi, mon immortel, pour union ; une invite…
Comme avant la soirée emportée par les flots
des chemins musardés sous les grelots des rires,
des caresses, saveurs de musqués, pour cadeaux,
s’engrangent des désirs de Toi, mon point de mire…
Comme dans la nuitée des secrets, des serments,
des ombres enlacées dévoilent leur mystère ;
Nous ne ferons plus qu’un, moi et Toi, mon amant,
et recréerons l’amour, trésor de vie sur terre…
Viens vite mon aimé ; donne-moi de tes mots
qui m’étreignent, m’enivrent, ondes idylliques
sur portées du plaisir ; Toi, le grand, Toi, le beau,
écris-moi, mon amour, mon tout et mon unique… M.