Veut-elle vous parler ?
E-mail : lachartreuse@wanadoo.fr
Blog : http://la.chartreuse.over-blog.fr
Facebook : Monique Pourre La Chartreuse
Fonds sonores, MAO : Chillout Pads
à D. et pour répondre à ses questions…
Veut-elle vous parler ?
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De leur igloo…
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Fonds sonores :
' Vive le vent', enregistré d'une de mes boites à musique
Sur des photos de mon jardin, début février 2012, 1ère neige de l'hiver !
Clins d'œil sur neige en la chartreuse…
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Fonds sonores :
' Vive le vent', enregistré d'une de mes boites à musique
Écrit et photos de la 1ère neige de l'hiver, ce 5 février 2012…
Vues marines… Aimes-tu ?
1 -Entends-tu leur berceuse ?
2 - Viendras-tu avec ce voilier faire sa ronde ?
3 – Deux coques… Tu voudrais bien leur place ?
4 – Tout contre la falaise… T'en ferais bien ta piaule ?
5 - N'as-tu pas envie d'un embarquement ludique ?
6 – Cinq barques… N'est-ce pas de bon augure ?
7 – Paysage normand… T'y sentirais-tu à l'aise ?
8 - Qui de l'un ou de l'autre -trinquant à la bon' vôtre ?
9 – Des barques… Aimes-tu leur parure ?
10 - Connais-tu ces impressions rêveuses ?
11 - Avec lui, irais-tu vivre quelque aventure ?
12 - Attend-t-il ta venue, et qu'enfin tu te bouges ?
13 - Sont-ils tes compagnons quand tu es dans la brume ?
14 - Dans ce décor d'azur, y mettrais-tu les voiles ?
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Réponse à D. L.,
Écrit le 4-11-11, suite à échanges sur Facebook,
au sujet d'un mes 3 articles sur "Écrire", lequel se terminait par : "Et si j'écrivais à… ?"
D. L. a annoté : "Mais oui, écrivez.... écrivez moi!"
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Paysages marins…
à Merville-Franceville, août-septembre 2011
Fond sonore : Mouettes, enregistrées sur magnétophone, en bord de mer
1 _ Deux cabines de plage…
2 _ Une onde dentelée…
3 _ Des broussailles recouvrent…
4 _ Deux bancs sur tapis vert…
5 _ J'entendais des murmures…
6 _ Une dune, du sable…
7 _ Sur la grève, un cheval…
8 – J'arrivais, musardant…
9 _ Un ferry boat avance…
10 _ Paysage marin…
11 _ La dune moutonnée…
12 _ Une marine vue…
13 _ Des herbus, des genêts…
14 _ Perspective de paix…
Soleil couchant…
à Merville-Franceville, Basse Normandie, en vacances d'été 2011
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Facebook : Monique Pourre La Chartreuse
Musique Assistée par Ordinateur (MAO) :
"Hiphop Guitar Waltz"
Photos "Soleil couchant" de Sabrina
En recherche… d’amour et de sagesse
Sur mes crayonnages scribouillés le 29 mai 2004,
lors d'un des Séminaires du Laboratoire de Recherche en Sciences de l'Éducation
Musique Assistée par Ordinateur (MAO) : "Strings et Cie"
E-mail : lachartreuse@wanadoo.fr
Le labo… en paquet : cadeau ?
"Amour, poésie, sagesse" : double vie ?
"Fernando Pessoa disait qu’en chacun de nous il y a deux êtres. Le premier, le vrai, celui de nos songes, de nos rêves, qui naît dans l’enfance, qui se poursuit toute sa vie, et le second être, le faux, est celui des apparences, de nos discours, de nos actes, de nos gestes.
Je ne dirais pas que l’un est vrai et que l’autre est faux, mais, effectivement, à ces deux états correspondent deux êtres en nous. Et à l’état second correspond ce que l’adolescent Rimbaud avait clairement perçu, notamment dans sa fameuse ‘Lettre du voyant’ ; ce n’est pas un état de vision mais un état de voyance. "
Extrait d'‘Amour, poésie et sagesse’, d'Edgar Morin, Éditions du Seuil, juin 1997, p. 40
"La chatte… amoureuse, appâte"
Là, recherche,
cherche perche
en méthodologie,
pour quelques symphonies…
En rédigeant un livre, objet de transmission,
mis en scène pour aventure et création,
elle encrera ces points : S’interroger sur soi,
les autres, s’inscrire dans le monde, ma foi.
Est-ce que ce sera réflexion théorique,
analyse de productions et de pratiques,
témoignage et organisation thématique
sur ses ateliers d’écrits ? Quelle symbolique !
Et si, de poésie, elle en faisait spectacle ?
Tous les sens recueillis et mis en tabernacle,
sous l’égide ‘D’amour, poésie et sagesse’,
la désignent, l’élient, du nom de prophétesse.
Et griffonne, la chatte,
forme traces croqueuses…
amoureuse,
elle appâte…
"Deux oreilles pour… la haine, l’amour"
La recherche fondamentale,
le fait de produire un savoir
savant –une chose banale-
peut alimenter le bougeoir…
La recherche sur le physique
en éducation, le décrit,
et le type monographique,
ne vaudra jamais tout l’acquis…
La pédagogie par le faire,
ou les choses avant les mots,
c’est, pour l’être, la belle affaire
d’amoureux touchers à gogo…
Oscillent, entre amour et haine,
les deux oreilles, les deux mains,
qui prédissent, à perdre haleine,
le monde que sera demain…
En recherche, pour miel, l’abeille
n’a pas besoin de petit doigt
pour lui susurrer, à l’oreille,
l’amour ; elle le fait, ma foi…
"Les paroles… sages, s’envolent"
Du sens commun, les vérités,
à travers la pédagogie,
démontrent leur utilité
sous l’œil de la philosophie.
Comme l’approche du secret,
par l’imagination, le doute :
il suffit pour l’atteindre, en vrai,
que des faits prouvés s’y ajoutent.
A partir d’ouvrages écrits
sur les symboles, métaphores,
s’engager sur termes choisis
contente à remplir son amphore.
Des limites là ; on tend vers
de bien vagues réminiscences :
On écoute à tord, à travers,
et on ne dit que redondances.
Et si l’on doit donner un sens,
là, il faut tenir sa parole
bien en main ; car, comme l’encens,
les paroles sages s’envolent…
"La chatte… sous projecteurs, mate"
‘Jusqu’où peut-on être tricheur
sur les données de la recherche ?’
Attend réponse, bouche en cœur,
l’assemblée à qui l’on tend perche.
Quand certains parlent de soutiens,
de pratiques pédagogiques,
d’observations et d’entretiens,
elle voudrait donner réplique,
parler de gestion des conflits,
sans remettre là tout en cause,
loi scolaire et tutti quanti,
en quête d’une apothéose :
La morale, sa vocation,
voilà ce qu’elle revendique,
hors formalisme et autre option
de l’ordre de l’allégorique…
Et la chatte sous projecteurs,
mate terrestres nourritures,
soins, logements pour vendangeurs,
éducation… pour l’aventure !
"Plaisirs d’amour… et, pour toujours"
Problématiques, les ardeurs
en actions, et remise en cause
des objectifs, (des atouts cœur ?),
des désirs d’apprendre, qui ose…
Le mode de résolutions
est solution des compétences,
et le choix d’évaluation
en révélera pertinence :
Rejeter discours larmoyants
et méthodes obsessionnelles
des ânonnements redondants :
Aller aux valeurs essentielles
d’un ‘Petit Chose’, en un collier,
non pas pour enfiler les perles,
mais cueillir celles d’écoliers :
les mettre en bec, là, d’un blanc merle
pour siffler les plaisirs d’amour
du sacerdoce, sans diplômes,
sans limites, et pour toujours :
Voilà le plus beau des axiomes !
"Pattes blanches… pour noirs désirs, penchent"
‘Les idées et les faits font-ils,
en éducation des histoires ?’
Questionnement, en un babil,
des mots à manger et à boire…
Nécessité : Faire le point
pour organiser le colloque
et reconnaître ses besoins…
Mais se livrent au soliloque :
Pattes blanches… Pour noirs désirs
penchent là entre rendre compte
ou régler son compte, au sabir
de ce scientifique conte,
ou imaginaire récit,
une utopie pédagogique,
cette éducation, et aussi,
aventure philosophique…
Pourquoi laisser ici un blanc,
s’interroge le néophyte,
quand au tableau noir, là céans,
le mot ‘passé’ s’écrit ‘mérite’…
"La prison… registre des punitions"
Extrait du livre ‘La prison,
à l’ombre des hauts murs,’ (Vimont) :
"…La punie croupit dans la crasse" ;
elle est là face à une impasse.
Au registre des punitions,
tournons le dos, faisons fiction !
Car là, dans Le Laboratoire
de Recherches, il y a à croire…
à la liberté, au savoir
qui permet le choix, le vouloir,
le faire, dans la différence,
l’utopie dans la transcendance.
Car il s’agit d’élaborer
un projet de vie, d’éduquer
et d’apporter là son obole
‘à l’avenir pour nos écoles’.
Là… Une rencontre au labo,
scribouillée en paquet cadeau,
avant d’en partir : ma promesse
"d’Amour, Poésie et Sagesse"…
1 À ma fenêtre, là…
2 À ma fenêtre, là, je cherche un coin de vie,
un passant, un enfant qui donnerait l'envie
de voir l'arc-en-ciel en ses yeux pour un sourire,
d'entendre quelques mots dans les grelots du rire…
3 À ma fenêtre, là, parfois la rue mouillée,
le mur du vis-à-vis aux pierres déglinguées,
les trottoirs trop étroits pour que quelques personnes
y musardent, stationnent et, bien sûr, compagnonnent..
4 À ma fenêtre, là, j'ai vu un incendie
à trois pas de chez moi, au plein coeur de la nuit,
et aussi des pompiers. C'était une voiture,
que m'ont dit trois voisins, brûlée par une ordure…
5 À ma fenêtre, là, je viens, remplie d'émois,
quand, de ma pièce à vivre ici, j'entends les voix
des petiots, des jeunots qui s'en vont à l'école :
Un petit coucou et mon être caracole…
6 À ma fenêtre, là, je vais, quand le facteur,
grimpé sur son vélo, file à toute vapeur,
ébruitant l'alentour de sons gras, et qui stoppe :
Peut-être qu'il y a, en ma boîte, une enveloppe…
7 À ma fenêtre, là, je surveille une auto
qui voudrait se garer juste sur le bateau,
surbaissé de trottoir construit pour mon usage.
Mon palpitant se meut : Mais pour quel bavardage ?
8 À ma fenêtre, là, j'ai surpris, enjambant
le portail du jardin, un homme –ou un amant?-
qui essayait d'ouvrir, avec hâte, les portes :
Je suis restée figée, un peu comme une morte…
9 À ma fenêtre, là, quand des chats n'y sont pas,
j'accours au moindre bruit de mes feuillus, en bas,
et zieute les oiseaux, des passereaux, des merles
qui fouinent en quête de vers, insectes : leurs perles…
10 À ma fenêtre, là, sous les chants de grand vent,
de tonnerre, de pluie qui tintent sur l'auvent,
je m'installe, ébahie, surveillant la tempête
qui coucha mon épicéa, un jour… de fête !
11 À ma fenêtre, là, y'avait des pissenlits,
tout un parterre offert à mes yeux éblouis
par leur dorée vêture et leur plumeuse crête :
À leurs suivants plants verts, je n'ai pas fait la diète !
12 À ma fenêtre, là, s'ébrouent deux, trois matous,
bien avant la levée du jour, quand tout est flou.
Des pleurs de nourrisson ? Je me lève en vitesse :
Et je tempête contre une chatte diablesse…
13 À ma fenêtre, là, je scrute mes rosiers,
selon la saison, et prunier, poirier, pommiers,
ou encore l'état du chasselas, ma vigne :
Tous me font vendangeur quand je perçois leur signe...
14 À ma fenêtre, là, je guette l'arrivée
d'une, d'un, qui me parle du temps… en saucée
de trop : neigeux, pluvieux, canicule ou froidure.
Moi, le temps, je le vis comme belle aventure !
15 À ma fenêtre, là, je nomme chaque son,
forme, senteur, couleur : Ce sont mes compagnons,
ceux-là qui donnent goût, consistance à mes rêves,
nourriture à mes sens, puits à ma soif et sève…
16 À ma fenêtre, là, j'attends, je ne sais quoi !
Ce besoin d'exister face à l'autre, oui, à toi,
avec crayon, papier, s'imagine un spectacle
où je serais acteur, passeur de joie, oracle…
Musique Assistée par Ordinateur : "Brass Trumpets"